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30 octobre 2009
Présidence Française de l’Union Européenne COMMUNIQUE DE PRESSEDans la polémique sur le coût de la présidence française de l’Union Européenne, il faut distinguer le rapport de la Cour des Comptes de l’exercice de malhonnêteté intellectuelle auquel se livre René DOSIERE ! Rappelons ce que souligne la Cour des Comptes : ce budget global est comparable à celui de la Présidence Allemande ; il est même inférieur, alors que les six mois ont été particulièrement chargés en rencontres dues notamment à la crise financière, ou à la crise en Géorgie, et avec quel succès, est-il encore besoin de le rappeler ! Pour ce qui est du sommet de la Méditerranée, décidé à la dernière minute, il est vrai que son coût souligne le manque d’un centre de conférences international en France, qui oblige à mettre en place des structures importantes et coûteuses, souvent en dernière minute, le temps d’un sommet. Mais l’exploitation politicienne qu’essaie d’en faire René DOSIERE en alignant des mensonges est scandaleuse. Non ! Aucun repas n’a coûté plus de 5 000 euros par personne. C’est en globalisant le coût d’aménagement du lieu qui a servi au Sommet, que René DOSIERE arrive à cette somme. De même, faire croire, comme il le fait, que le Président de la République s’est fait installer une douche pour 255 000 Euros pour une journée, est un amalgame grossier. Ce coût correspond à l’aménagement de 8 salons avec cabinet de toilettes pour les chefs d’Etat… Que Monsieur DOSIERE se rassure, le Président de la République a une douche à Paris ! Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est l’objet d’attaques indignes, avec des informations non vérifiées qui sont assénées aux Français, et largement diffusées. La stratégie est simple : calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose ! Frédéric LEFEBVRE Porte parole LES FAITS :Coût global de la Présidence française : La France (Ministère des Affaires Etrangères et Européennes) avait engagé un montant de crédits de 178,9 M€ pour financer la Présidence Française de l’Union Européenne en se référant au coût de la présidence allemande de janvier à juin 2007 (180 M€). En fait la dépense totale n’a été que de 151 M€. La Cour des Comptes dans son rapport (p. 2) note d’ailleurs que « l’organisation et le pilotage de la présidence française de 2008 ont été plus satisfaisants que ceux, sévèrement critiqués par la Cour, de la présidence de 2000 ». Des circonstances exceptionnelles Si le coût de la PFUE a été supérieur à celui d’autres présidences récentes de « petits pays » ce n’est pas une comparaison valable : la France (comme l’Allemagne) a un poids et une responsabilité particuliers au sein de l’Union Européenne. De surcroît les initiatives du Président de la République comme l’efficacité de ses actions ont été unanimement appréciés pour faire face aux crises majeures qu’a connues l’Europe au cours des six mois de la présidence française : le déclenchement de la crise financière mondiale, la crise entre la Russie et la Géorgie notamment. A noter que (citation p. 3) : « la Cour n’avait pas manqué de relever, à l’occasion de son contrôle des dépenses de la Présidence de la République, que des déplacements du Chef de l’Etat avaient été pris en charge sur les crédits du programme 306. Elle a considéré que ce mode de financement était cohérent avec le surcroît d’activité consécutif à l’exercice de la présidence du conseil de l’Union » Le sommet de l’Union pour la Méditerranée Nul ne peut contester son opportunité : il a constitué un grand succès pour la France et a permis de jeter les bases de l’Union pour la Méditerranée ce qui paraissait jusqu’alors un objectif inaccessible. Il est vrai qu’il a dû être organisé en extrême urgence et qu’il n’a, de ce fait, pas pu être procédé aux mises en concurrence des entreprises. Il est vrai également que des aménagements non pérennes ont dû être réalisés –en extrême urgence– dans le Petit et le Grand Palais, la France ne disposant malheureusement pas à ce jour de centre de conférences internationales. Toutes ces circonstances ont fait que le coût de ce sommet, comme le note la Cour des Comptes, a été élevé. C’est néanmoins un certain nombre de contre-vérités scandaleuses qui ont été exprimées sur ce sujet par M. Dosière, député PS, et par certains organes de presse :
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